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Derrière
Une Affaire de Meuf

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Je m'appelle Laure.

La communication et le marketing,

c'est mon terrain de jeu depuis dix ans.

Après mon Master 2, j'ai bossé dans un groupe du CAC40.

Le CDI, le statut, la promesse d'une réussite bien définie. Et c'est exactement à ce moment-là que j'ai fait demi-tour. J'ai tout envoyé valser et j'ai décidé de mettre à mon compte, pour vivre un quotidien dans lequel je trouverai vraiment du sens. 

En 2021, je me suis lancée.

Et j'ai réalisé quelque chose d'essentiel : structurer son propre business est infiniment plus exigeant que conseiller celui des autres. Ça met face à soi. À ses insécurités, ses craintes, ses angles morts.

Au fil des années, j'ai compris les schémas qui se répètent, quel que soit le profil, le secteur, le niveau d'expérience. En réalité, les blocages sont souvent les mêmes.

C'est pour ça que quand une entrepreneuse arrive avec du flou, de la surcharge et des doutes, je ne lui explique pas la théorie. On met les mains dans le cambouis et on structure.

Être une meuf qui a une affaire,

c’est déjà être une femme qui assume ce qu’elle vaut.

 

Même si son ambition, c’est la liberté plutôt que l’hypercroissance.

Même si son business ne ressemble pas aux modèles qu’on lui a présentés.

PS  : Perso Mon Affaire de Meuf, c'est bosser depuis chez moi, avec mes deux petits gars poilus 🐈 🐕, aller me balader à la mer le soir, et de travailler qu'avec des humaines qui partagent les mêmes valeurs, le tout dans la bonne humeur. 🫶

Ombres de plantes Silhouette

Je ne suis pas passionnée 

par "faire de la com" 

Je suis passionnée par ce que la communication révèle : la clarté, la vision, la cohérence.

Ce que j'aime profondément, c'est mettre de l'ordre dans le flou. Repérer les incohérences invisibles. Faire le tri dans le trop-plein. Transformer une ambition dispersée en structure solide.

Je travaille avec empathie, mais je suis structurante. Je suis bienveillante, mais je challenge. Je crois au leadership qui élève, pas à celui qui écrase.

J'ai une vraie aversion pour le "marketing bullshit", qui surf uniquement sur les apparences sans aucun fond.

Je refuse de rendre "attirant" un business qui n'est pas encore solide.

On structure d'abord. On communique ensuite.

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Nos business ne sont pas des hobbies. Ce sont des entreprises.

Et elles méritent d’être considérées comme telles.

À mes débuts, on parlait de mon "petit business", de mes "petites clientes", et on trouvait étrange, presque dérangeant, que je veuille travailler uniquement avec des femmes.

Comme si entreprendre était acceptable.

À condition de rester à une place tolérable pour les autres.

Ce qu'on dit moins, c'est qu'on nous a appris que ne pas savoir, c'est un aveu de faiblesse. Que demander de l'aide, c'est manquer de légitimité. Qu'on est soit une girl boss qui gère tout toute seule, soit une imposteure qui n'a pas sa place.

Mais personne ne nous a dit que l'ambition pouvait ressembler à autre chose.

L'ambition, ça peut être aller chercher ses enfants à 16h en étant heureuse. Travailler de là où on veut, avec les clientes qu'on kiffe. Ne plus avoir la boule au ventre le dimanche soir. Construire quelque chose de solide sans se renier.

"Une Affaire de Meuf", ce n'est pas un clin d'œil mignon. C'est une affirmation.

Celle d'un business humain, libre, qui nous ressemble vraiment.

Et passer par du flou, traverser des doutes, se faire accompagner, ce n'est pas une contradiction avec l'ambition. C'est entreprendre honnêtement.

Image de Dallas Reedy

C'est pour ça que je travaille uniquement avec des femmes. Pas par militantisme pur, mais parce que je comprends de l'intérieur ce que ça fait de porter un projet avec cette façon d'entreprendre, profondément humaine et ancrée.

 

Et parce que c'est là que je suis la plus utile.

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